mardi 4 mai 2010

Désigner les personnes de confiance le jour J

Ce n’est pas si évident que ça, surtout pour une tarée de l’organisation comme moi. Certes je pourrais anticiper et faire des listes, des checks-lists, des plans, des plannings, des affiches…
Du normal pour toute organisation d’évènement qui se respecte*.

Et je me répète, ce n’est pas si évident que ça.
On sait que ces gens là seront sollicités ou auront un autre objectif, à part l’objectif de passer une bonne journée, celui qu’on leur aura donné.
C'est une responsabilité, une part de notre confiance, un rôle à assurer...
Du coup je trouve délicat de demander à mes proches de gérer "tel moment", "tel matériel"...

Si je ne demande rien à personne
, je ferai un travail de fourmi mais je ne serai pas la personne la mieux adaptée pour ce rôle et on risque vite de me remettre en haut de mon wedding cake...
Si je ne demande rien à personne, une ou deux personnes qui ont l'oeil vif risque de détecter tous les dysfonctionnements et vont courir en coulisse pour que tout aille pour le mieux...
Si chacun en fait un peu, tout le monde ira bien...
Si chacun en fait un peu, personne n'aura de trop grande responsabilité...


Bon, "il faut" ;-) déléguer...
- Lister ce qu'il y a à déléguer
- Lister les compétences de chacun
- Attribuer une ou plusieurs tâches à des personnes ou une ou plusieurs personnes à une tâche...

Mmm… tel cousin… il est bien mais n’est-il pas un peu trop tête en l’air ?
Si je commence à doubler les postes… ça va vite devenir ingérable…

De mon côté, à mai 2010, il faut que je finisse la liste des choses à déléguer (et il y en a déjà beaucoup), que je mette des noms et que Big Guy la valide !


Edit : C’est un peu flippant de lire quelqu’un (Mademoiselle Dentelle) qui a vraiment beaucoup de points communs avec soi, mais c’est chouette. Par exemple dans ce billet elle nous a fait une récap des choses à déléguer le jour J ! Merci, merci et encore merci !**

Et vous, vous comptez déléguer, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout ?

* Vous voyez les étoiles dans mes yeux ?
** J'adore l'entraide des blogueurs / bloggueuses...

Crédit photo : www.fotosearch.fr

Faire confiance le jour J

Ce billet est né d’une discussion que j’ai eu sur la plage (Edit : ce billet a été écrit en août 2009…) avec une très bonne copine qui est chanteuse…

Elle n’a pas assisté à beaucoup de mariage en tant qu’invitée*, mais elle y a assisté en tant que professionnelle chanteuse (cocktail et/ou soirée).
Mariage traditionnel, mariage mixte, mariage riche… elle a vu de tout.

- Faut faire attention à l’organisation
- C’est-à-dire ?
- Y’a des mariés qui s’occupent de tout ?
- Ben oui, je compte bien m’occuper de tout !
- Je te conseille de déléguer et de désigner un interlocuteur
- Euh… mais moi j’aime bien la gestion de projet, le wedding planner c’est niet !
- Je te parle du jour J. Parfois on ne nous avait pas indiqué de référent et dès que chacun des prestataires avaient une question, on allait voir les mariés, qui enchaînaient les réponses à nos questions et essayaient de se dépatouiller avec les imprévus*.
- Ah… pour le jour J ! Alors il était simplement évident pour moi que ce jour là j’en profiterai.
Quand je parle de fiche de poste**, c’est bien pour éviter de gérer tous les mini-problèmes du jour !


Je me prépare donc à faire confiance et à déléguer. Souvent partisane du « on n’est jamais mieux servie que par soi-même » qui entraîne le « il me faudrait plusieurs vies pour mes To-Do », j’anticipe le moment où je remettrai les clés du bon déroulement de la journée aux gens qui m’entourent.

Pourtant j’adore être GMQ. Vous n’avez jamais organisé de WE d’inté ou de festival ? Gestion de la Merde Quotidienne. Celui ou celle qu’on appelle quand il y a le problème qui n’était pas prévu qui se pose et qu’il faut résoudre.


Conclusion de mars 2010 : à ce jour, quelques personnes ont été identifiées. Je n’ai pas encore la liste définitive mais c’est en bonne voie !

A suivre, le côté délicat de confier à des tâches à des personnes qui se retrouvent avec une "responsabilité"...

* Ah oui, comme dans ce reportage à la télé où la mariée avait passé 1/4h à l’extérieur de la salle, de plus en plus blasée, pour guider des invités qui s’étaient perdus !...
** Sur le ton de l’humour, je ne suis pas une bridezilla !

Crédit photo : www.fotosearch.fr

Wedding planner ou pas ?

Traiteur, photographe, fleuriste, musiciens, DJ, coiffeuse, esthéticienne, maquilleuse, wedding planner… la liste des prestataires potentiels pour un mariage est très longue.
Une des premières questions à se poser est : va-t-on faire appel à une agence de wedding planner*?


Pourtant la réponse a été très rapide de notre côté : NON !
J’adore organiser, planifier, prévoir, anticiper, gérer pour confier cette tâche à quelqu’un d’autre !

Cependant, avec mon emploi du temps aux allures ministérielles, je sais qu'il faudra que je sache m’entourer pour ne pas tomber raide juste avant la compétition, euh, le mariage !

Et vous, vous êtes-vous posé la question ?
Et est-ce que certains lecteurs/trices ont fait appel ou travaillent avec un wedding planner pour organiser leur mariage?**

* Organisation de mariage
** Je me dis que si vous lisez ce blog, c'est sûrement que vous n'avez pas fait appel à un WP (question de temps... même si je sais que mon blog est irrésistible et que vous le lisez même si vous n'avez pas le temps !), mais je peux me tromper !

Crédit photo : www.fotosearch.fr

Qu’est-ce qui est « le plus mieux parfait » ?

(si seulement la réponse à cette réponse existe !)
Ce billet est né d’une réflexion que j’ai eue pendant mes recherches sur les alliances.
En écrivant le billet où j’évoque une alliance en os et je me suis posée la question de son éthique, puis de qui est le plus écolo entre un bijoutier classique local et un bijoutier éthique de l’autre côté de la planète.

Je posais la question de la "meilleure solution"... sachant que os signifie animal mort qui pour moi signifie souffrance...

Mais je me suis rendue compte que ce que je pensais de la question était complexe et que je n’avais pas « LA » réponse.*



D’où mes réflexions sur les comparaisons, par exemple entre les actes d’achat :
Les "je suis le/la plus" ou "c'est le/la mieux" ou "le/la plus parfait(e)" ont tendance à m'agacer et sont à la fois très intéressantes.

Ca m’agace car parmi les gens qui ont déjà l’esprit ouvert à une consommation différente, plus éthique, qui prend plus en compte les impacts environnementaux de la production ou de l’utilisation de ce qu’ils achètent, beaucoup perdent du temps et de l’énergie à se battre contre des gens déjà convaincus / sensibilisés.

Leur objectif est le même. Leur niveau de connaissance et de conscience aussi.
Pour moi, la décision finale est une histoire de choix. Aucun n’est parfait, on pourra toujours trouver à discuter sur le fait d’acheter, la provenance, la matière…
Faisant des choix de vie un peu différent de la majorité (végétarienne par exemple…), j’ai souvent ce genre de discussion.

Exemple : Je trouve dommage que les bio-addicts, les locavores, les végétariens s’affrontent en essayant de montrer (imposer) que leur action (manger bio, manger local et ne pas manger de viande) est la meilleure pour l’environnement. Il y a des chiffres sur le sujet qui compare certaines actions, mais discutailler sur des exemples ne permet pas de résoudre le schmilblick. Revenons au niveau individuel : il est important de connaître la palette d’actions individuelles qu’on peut choisir de mettre en œuvre, mais il est parfois difficile de tout mettre en œuvre. On peut faire des mix, des choix ponctuels, changer d'avis...

Il faut juste faire des choix et les assumer.
Ce seront des choix différents des autres, et alors ? Chacun contribue à la construction d'un monde meilleur, non?



Mais d’un autre côté, ça permet de s’améliorer. Discuter avec des gens déjà « éclairés » permet d’envisager d’autres aspects auxquels on est moins sensible, de découvrir des chiffres qui permettent de comparer les actions…
Avoir connaissance des ordres de grandeur est primordial. C’est peut-être mon esprit scientifique qui me fait résonner comme ça, mais pour éclairer nos choix, il est judicieux de s’appuyer sur des chiffres, qui permettent de faire des comparaisons. Attention, il faut comparer ce qui est comparable et certaines actions sont difficiles à chiffrer.

Ex : toujours pour rester dans le côté restauration, le côté social d’un repas dans un restaurant non bio exotique n’est pas « chiffrable ». Mais c’est peut-être l’argument qui va faire pencher la balance vers la décision de sortir avec des copains au lieu de manger une salade bio chez soi (c'est bien connu, les végétariens mangent de la salade...).

A moins d’être un ayatollah d’un domaine en particulier, il faut arriver à jongler avec tous les domaines, tous les chiffres, vos envies…



Attention, la dérive à ce discours serait de ne pas se poser trop de questions et se dire systématiquement « j’en ai envie donc je peux ». Et ainsi légitimer des actions dont l'impact environnemental est important régulièrement... (ce qui peut être le choix de certains ! Et dans certains cas cela se comprend...**)

Bon courage dans vos réflexions !

Qu'en pensez-vous ? Avez-vous été confronté à des choix cornéliens ? Quel a été votre raisonnement et votre décision ?



*Je pense que la réponse au niveau impact environnemental peut exister avec la notion d’analyse de cycle de vie. Mais je n’ai pas cherché dans ce sens, encore une fois, j’ai une vie à part ce blog (mais j’aimerais avoir le temps et les ressources pour le faire !)
Mais la limite de l’exercice de l’ACV est qu’elle ne prend pas en compte les aspects éthiques…

** Je rajoute ce deuxième * suite à une petite partie du Grand Journal que j'ai vu ce soir avec le chef Raoni qui est sûrement venu en France en avion... pour sensibiliser les occidentaux sur la protection de la forêt amazonienne...


Crédit photo : www.fotosearch.fr

lundi 3 mai 2010

Suivre les commentaires sur Blogger

Mayday, mayday*...


Comme certaines l'ont constaté, lorsque vous postez un message sur mon blog, il n'est pas possible de cocher une petite case comme sur WordPress par exemple pour demander l'envoi d'un mail lorsqu'un nouveau commentaire est posté.
Et moi j'aime bien lire la réponse de l'auteur et certaines d'entre vous m'ont fait remarqué qu'elles aimeraient bien profiter de ma prose de réponse**...
:-(


Voici les seules choses que j'ai trouvées qui ne correspondent pas tout à fait à ce que je cherche :

1. Dans "Mes trucs pour blogger", on m'indique que je peux rentrer 10 adresses mails qui recevront un mail lors de l'ajout de nouveaux commentaires. Je m'y étais déjà inscrite

2. L'abonnement au flux de commentaires : widget sur le côté. Mais Claire ne reçoit aucune info...
3. L'ajout du Widget qui permet de voir les 5 derniers commentaires dans la colonne de droite. Pas mal, mais comme je le disais quelque part, peu pratique lorsque je réponds à 7 commentaires (2 personnes ne verront pas - sauf si elles guettaient sur mon blog pendant les 5 min en question - que j'ai répondu à leur commentaire)...



Si quelqu'un peut m'éclairer, je suis preneuse ! Merci d'avance !

* Le mot est une déformation volontaire anglophone de la phrase française : « venez m'aider ! ».
** Sauf cas d'extrême urgence...

Crédit photo : www.fotosearch.fr

Un mariage qui dure : recette d’I*

Quelle est la recette pour qu’un mariage fonctionne ?

Une nouvelle personne interrogée !
Ce n'est pas évident d'aborder le sujet avec des gens qu'on ne connaît pas très bien. Mais je me force un peu en mettant les formes bien sûr ! Ca aide quand je leur dis que je me marie... Je me lance quand je sens que la personne fait partie de ce que j'appelle un "beau couple" et quand je suis à l'aise avec elle.

Présentation :
- 17 ans de mariage
- 1 fille adolescente


Sa réponse à elle :
Le dialogue.
Ce ne sera pas tous les jours faciles, mais il faut apprendre à dialoguer, à dire ce qui va, ce qui ne va pas, pourquoi...**
Ce n'est pas possible que la passion reste aussi vive que le premier jour, mais ça se cultive. Il faut s'accrocher. Ceux qui divorcent choisissent la facilité. C'est possible de faire durer un mariage, il faut le vouloir.

Ensuite une autre personne a participé à la conversation. Il était d'accord avec ce qui précède. Il a rajouté que des activités communes étaient bénéfiques au couple.

Et il a aussi soulevé un sujet fréquent de discorde : la femme veut que l'homme lui donne son avis.
Elle n'arrive pas à comprendre que s'il n'a pas d'avis ce n'est pas qu'il s'en fiche, cela lui importe peu et il lui fait confiance. Elle voudrait qu'il s'implique un peu plus.
Parfois il donne son avis mais elle a déjà un avis tranché sur la question...

Bref, de petites tranches de vie de couple...

Le petit plus :
Un vrai plaisir de passer la journée avec cette dame très ouverte. J'espère que j'aurais l'occasion de la revoir !

* Une collègue cette fois-ci.
** Ca m'a rassurée car ce sont des étapes que l'on connaît très bien (voire un point fort) avec Big Guy vu qu'on se côtoie depuis un moment et que le mariage n'est pas l'étape qui précède notre cohabitation !

Crédit photo : www.fotosearch.fr

dimanche 2 mai 2010

Un mariage qui dure : recette de DJM

Quelle est la recette pour qu’un mariage fonctionne ?

Une nouvelle réponse à mon « micro-trottoir » !*

Présentation :
- 22 ans de mariage
- 3 filles


Sa réponse à lui :
Dieu.
Il nous aide à tenir le coup dans les moments un peu difficiles.
Par exemple, j'estime que si on trompe une fois on peut tromper dix fois. Et Dieu nous aide à tenir nos engagements, par exemple de fidélité.

Le petit plus :
Quelques jours à deux autour de son anniversaire à elle. Voyage à l'étranger (Italie, Suisse ou îles...) mais aussi pas loin de chez eux... mais toujours à deux...

Un sincère merci à lui de m'avoir répondu avec franchise, dans le contexte...

* Ce n'est pas un micro-trottoir à proprement parler. J'interroge des gens que je côtoie régulièrement ou ponctuellement !

Crédit photo : www.fotosearch.fr